Modèle sympa mesr

Le modèle Nice (/ˈ ni s/) est un scénario pour l`évolution dynamique du système solaire. Il est nommé pour l`emplacement de l`Observatoire de la Côte d`Azur, où il a été initialement développé, en 2005 à Nice, en France. 1 2 Il propose la migration des planètes géantes d`une configuration compacte initiale dans leurs positions actuelles, longtemps après la dissipation du disque protoplanétaire initial [3]. De cette façon, il diffère des modèles antérieurs de la formation du système solaire. Cette migration planétaire est utilisée dans les simulations dynamiques du système solaire pour expliquer les événements historiques, y compris le bombardement tardif du système solaire intérieur, la formation du nuage Oort, et l`existence de populations de petits organismes du système solaire y compris la ceinture de Kuiper, les chevaux de Troie Neptune et Jupiter, et les nombreux objets transneptuniens résonants dominés par Neptune. Son succès à reproduire un grand nombre des caractéristiques observées du système solaire signifie qu`il est largement accepté comme le modèle actuel le plus réaliste de l`évolution précoce du système solaire [3], bien qu`il ne soit pas universellement favorisé parmi les scientifiques planétaires. Des recherches ultérieures ont révélé un certain nombre de différences entre les prédictions du modèle original de Nice et les observations du système solaire actuel, par exemple les orbites des planètes terrestres et des astéroïdes, conduisant à sa modification. Le modèle de Nice explique l`absence actuelle d`une population TRANS-neptunienne dense et les positions de la ceinture de Kuiper et du nuage d`Oort. Il représente également le mélange d`objets glacés et rocheux dans la ceinture d`astéroïdes, comme la planète naine riche en eau, CERES, qui est probablement originaire de la ceinture glacée. La dispersion rapide des objets glacés, il y a environ 4 milliards ans, date du début de la période de bombardement lourde tardive, qui est principalement enregistrée à partir de la surface bien préservée de la lune. Le record du cratère sur la lune et sur les planètes terrestres fait partie des principales preuves du bombardement tardif (LHB): une intensification du nombre d`impacteurs, à environ 600 millions ans après la formation du système solaire. Dans le modèle de Nice, les planétésimaux glacés sont dispersés sur des orbites traversant la planète lorsque le disque externe est perturbé par Uranus et Neptune provoquant un pic aigu d`impacts par des objets glacis. La migration des planètes extérieures provoque également des résonances de mouvement moyen et séculaire pour balayer le système solaire intérieur.

Dans la ceinture d`astéroïdes, ceux-ci excitent les excentricités des astéroïdes qui les conduisent sur des orbites qui croisent ceux des planètes terrestres provoquant une période plus étendue d`impacts par des objets pierreux et enlevant environ 90% de sa masse. [4] le nombre de planétésimaux qui atteindront la lune est cohérent avec le record du cratère du LHB. Cependant, la distribution orbitale des astéroïdes restants ne correspond pas aux observations [4]. Dans le système solaire extérieur, les impacts sur les lunes de Jupiter suffisent pour déclencher la différenciation de GANYMEDE, mais pas celui de Callisto [11]. les impacts des planétésimaux glacés sur les lunes intérieures de Saturne sont toutefois excessifs, ce qui entraîne la vaporisation de leur glace [12]. [13] les populations originales de satellites irréguliers capturés par des mécanismes traditionnels, comme la traînée ou les impacts des disques d`accrétion [19], seraient perdues lors des rencontres entre les planètes au moment de l`instabilité du système mondial. Dans le modèle de Nice, les planètes extérieures rencontrent un grand nombre de planétésimaux après que Uranus et Neptune entrent et perturbent le disque planétésimal.

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